Silence de plomb à La Ciotat.
Un pendu, des ouvriers muets, des secrets enfouis.
Anne Sauvaire gratte là où ça fait mal, aidée d’un journaliste qui n’a pas peur des fantômes du passé.
C’est pas un meurtre, c’est une vengeance bouillie depuis 35 ans.
Meurtres à La Ciotat – Saison 4, Épisode 1
Un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé pendu dans un hangar désaffecté des anciens chantiers navals de La Ciotat. L’affaire est confiée à Anne Sauvaire, jeune commissaire fraîchement diplômée. Rapidement, la piste du suicide est écartée. Anne se retrouve à faire équipe avec Batti Vergniot, journaliste local, pour lever le voile sur un événement tragique lié à un conflit social ayant eu lieu 35 ans plus tôt. Alors qu’un second meurtre survient, l’enquête prend une tournure encore plus complexe, plongeant dans les non-dits liés au passé industriel de la ville.
Distribution principale :
- Élodie Varlet (Anne Sauvaire)
- Philippe Bas (Batti Vergniot)
- Olivier Pagès, Julie Boulanger, Denis Braccini, Moussa Maaskri, Géraldine Loup, François Cottrelle, etc.
Durée :
1h30
Avis critique :
Bien que fondée sur certains archétypes du genre, l’intrigue se montre prenante grâce à une narration bien rythmée et un duo d’enquêteurs crédible.
Thèmes évoqués :
- Secrets de famille
- Mémoire ouvrière et conflits sociaux
- Tension entre forces de l’ordre et presse
Fiche technique :
- Réalisation : Dominique Ladoge
- Scénario : Elsa Chabrol
- Première diffusion : 2016 sur France 3
Utilisateur :
Qui est l’homme retrouvé pendu dans le premier épisode à La Ciotat ?
Assistant :
Il s’agit d’un homme d’une soixantaine d’années, retrouvé pendu dans un hangar désaffecté. Son identité n’est pas explicitement donnée dans les résumés, mais les premiers indices mènent Anne Sauvaire vers les frères Korba, Gérard et Jean-Marie, ce qui suggère que la victime est peut-être l’un d’eux. C’est à travers leur histoire familiale que l’enquête démarre vraiment.
Utilisateur :
Comment Anne Sauvaire découvre-t-elle la vérité sur le meurtre à La Ciotat ?
Assistant :
Anne parvient à découvrir la vérité grâce à sa collaboration avec le journaliste Batti Vergniot. Ensemble, ils enquêtent sur un drame survenu dans les années 1980 lors d’un conflit social majeur aux chantiers navals. En interrogeant les anciens ouvriers et en levant peu à peu l’omerta qui entoure cette époque, ils retracent les événements de la nuit du 2 novembre 1980. Cette reconstitution permet de mettre au jour le lien entre les meurtres actuels et ce drame du passé.
Utilisateur :
Quelles pistes Anne Sauvaire privilégie-t-elle pour résoudre l’enquête ?
Assistant :
Anne oriente rapidement l’enquête vers la thèse du meurtre, écartant le suicide. Elle explore :
- Les conflits sociaux des années 1980, en particulier autour des chantiers navals
- Les relations tendues et troubles au sein de la famille Korba
- Le silence persistant des témoins liés au passé
- L’assistance de Batti Vergniot pour remonter la piste journalistique
Elle privilégie donc les pistes liées au passé industriel de La Ciotat et aux rancunes anciennes pour faire avancer l’enquête.
Utilisateur :
Quelles preuves ou témoignages clés permettent à Anne Sauvaire d’élucider l’affaire ?
Assistant :
Les éléments essentiels à la résolution de l’affaire incluent :
- Des témoignages arrachés aux anciens ouvriers, libérés de leur silence par la détermination d’Anne
- Des éléments matériels trouvés sur le site du meurtre ou dans les archives liées aux événements de 1980
- La redécouverte d’un mobile ancien lié à une injustice passée
- Des aveux ou révélations arrachés au fil de l’enquête qui relient les protagonistes aux événements historiques
Tous ces éléments permettent à Anne de comprendre que la vérité est profondément enfouie dans le passé ouvrier de La Ciotat.
Utilisateur :
Quels éléments rendent l’intrigue du premier épisode intrigante et complexe ?
Assistant :
L’intrigue se distingue par plusieurs aspects qui la rendent captivante :
- Suspense narratif : chaque révélation vient bouleverser les certitudes précédentes.
- Richesse historique : l’intrigue est enracinée dans un conflit social réel, ce qui donne du poids au récit.
- Silences et non-dits : le refus de parler des témoins crée une atmosphère tendue.
- Intrigues imbriquées : l’histoire mêle enquête criminelle, secret familial et mémoire collective.
- Profondeur des personnages : chaque protagoniste a sa propre faille liée au passé.
C’est donc ce mélange d’histoire personnelle et de drame collectif qui rend l’intrigue complexe et engageante.
Ce qui a le plus marqué les téléspectateurs, c’est la révélation finale d’un secret familial et collectif, longtemps enseveli. La violence du passé refait surface, provoquant choc et émotion. Le fait que le mobile du meurtre soit lié à un drame ouvrier tue depuis des décennies, et que ce soit le silence d’une communauté entière qui l’ait permis, rend cette vérité non seulement choquante mais poignante. Le basculement de la fiction policière vers une véritable tragédie sociale a profondément touché le public.






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