inspired by critics like Bloch and Télérama, along with IMDb ratings notes for the Sherlock episode « Le détective affabulant » (S04E02):
1/30 – « Le détective affabulant » est le deuxième épisode de la saison 4 de Sherlock, diffusé en 2017.
2/30 – L’épisode s’ouvre plusieurs semaines après la mort de Mary, un tournant clé pour John et Sherlock.
3/30 – John sombre dans la dépression, délaissant sa fille et coupant les ponts avec Sherlock.
4/30 – Sherlock, lui, se replonge dans la drogue et l’isolement, hanté par la perte et ses démons.
5/30 – Une mystérieuse femme se présente à Sherlock, prétendant détenir des secrets sur Culverton Smith, un philanthrope millionnaire.
6/30 – Smith est en réalité un tueur en série, prêteur à tout pour préserver son image.
7/30 – Sherlock, dans un état fragile mais déterminé, décide d’attraper Smith en flagrant délit.
8/30 – L’intrigue s’appuie sur des scènes psychologiques intenses et un jeu d’acteurs puissant.
9/30 – La relation entre John et Sherlock est mise à rude épreuve, reflétant un combat contre la douleur et la trahison.
10/30 – Une atmosphère sombre et anxiogène domine l’épisode, amplifiée par l’écriture de Steven Moffat.
11/30 – La tension culmine dans une confrontation entre Sherlock et Smith, où le détective met tout en jeu.
12/30 – La ruse de Sherlock consiste à provoquer Smith pour qu’il révèle ses crimes via une confession enregistrée.
13/30 – John, malgré sa fragilité, soutient Sherlock dans ses plans, retrouvant peu à peu son courage.
14/30 – La scène finale apporte un twist majeur: la thérapeute de John est en fait Eurus, la sœur secrète de Sherlock.
15/30 – Ce retournement ouvre la porte aux mystères familiaux et aux aventures à venir.
16/30 – La critique Télérama saluait l’épisode pour son écriture enlevée, son équilibre entre suspense et émotion.
17/30 – L’épisode est aussi reconnu pour la performance de Benedict Cumberbatch, Martin Freeman et Toby Jones.
18/30 – IMDb donne à cet épisode une note d’environ 9.0/10, reflétant un fort appréciation des fans.
19/30 – Le public loue l’intensité dramatique et la profondeur psychologique, bien que certains trouvent l’épisode trop sombre.
20/30 – La mise en scène de Nick Hurran est saluée pour sa créativité et son atmosphère oppressante.
21/30 – Steven Moffat montre dans cet épisode son goût pour les scénarios complexes et les surprises choc.
22/30 – La musique et le montage contribuent à appuyer le caractère intense et nerveux de l’histoire.
23/30 – Certains critiques notent une influence claire de l’œuvre originale d’Arthur Conan Doyle, notamment « Le Détective agonisant ».
24/30 – La performance de Toby Jones dans le rôle de Smith est considérée comme un point fort majeur.
25/30 – La relation John-Mary-Sherlock, bien que marquée par la douleur, reste au cœur du récit.
26/30 – Les amateurs apprécient la modernisation des enquêtes Holmes, en phase avec notre époque numérique.
27/30 – La série est un mélange audacieux de thriller psychologique et de drame humain.
28/30 – L’épisode a suscité débats et analyses, notamment sur les forums et réseaux sociaux francophones.
29/30 – Il reste un épisode clé dans la saison 4, posant les bases pour le final spectaculaire.
30/30 – Pour ceux qui aiment un Sherlock intense, sombre et émotionnel, « Le détective affabulant » est incontournable.
L’épisode se déroule après la mort de Mary Watson, plongeant John dans la douleur et la dépression. Sherlock, lui-même vulnérable, s’attaque à une enquête complexe impliquant Culverton Smith, un philanthrope dangereux et tueur en série. Avec l’aide imparfaite de John, Sherlock prépare un piège psychologique pour faire avouer Smith. L’épisode culmine avec une révélation troublante : la thérapeute de John est en réalité Eurus, la sœur cachée de Sherlock, ce qui ouvre une nouvelle intrigue familiale.
Critiques presse :
Les critiques saluent la densité dramatique et émotionnelle de cet épisode, avec une écriture qui mêle suspense intense et exploration psychologique. Télérama et d’autres médias français mettent en avant la qualité de la mise en scène, la tension narrative et la justesse des acteurs, notamment Benedict Cumberbatch et Martin Freeman. Le scénario, signé Steven Moffat, est apprécié pour ses rebondissements imparables et son atmosphère sombre qui tranche avec les épisodes plus légers de la série.
L’épisode est considéré comme un des plus marquants de la saison 4, à la fois pour sa noirceur, son style travaillé, et la profondeur des personnages en deuil. Il a largement divisé les opinions, certains louant son audace narrative tandis que d’autres trouvent l’ambiance trop pesante.
En somme, « Le détective affabulant » est un épisode salué pour son intensité dramatique et ses performances d’acteurs, qui pousse la série vers une tonalité plus psychologique et mystérieuse, marquant un tournant dans la saison 4
Au début de l’épisode « Le détective affabulant » (S04E02) de Sherlock, Culverton Smith est présenté assis autour d’une table avec plusieurs personnes, dont sa fille Faith. Une scène marquante montre des infirmières entrant dans la pièce pour perfuser les invités d’un médicament nommé TD12, un produit qui efface la mémoire. Culverton explique vouloir faire une confession qu’il préfère que personne ne retienne, révélant qu’il souhaite assassiner quelqu’un. Cette mise en scène glaçante sert son propre plan criminel et son image publique de philanthrope, mais elle est en réalité une stratégie sinistre pour dissimuler ses crimes de tueur en série.
Cette scène met immédiatement en place une ambiance inquiétante et manipulative, soulignant le caractère dangereux et dérangé de Culverton Smith, tout en orientant Sherlock vers son investigation sur ce personnage
Dans l’épisode « Le détective affabulant » de Sherlock, le TD12 est un médicament expérimental utilisé par Culverton Smith pour effacer sélectivement la mémoire immédiate. Lorsqu’il est administré aux invités à travers une perfusion, ses effets sont de faire oublier aux personnes ce qu’elles viennent de vivre pendant une courte période, comme un blocage temporaire de la mémoire.
Ainsi, les invités sous perfusion de TD12 peuvent être témoins d’événements graves ou choquants, comme les aveux de Smith, sans en garder le souvenir, ce qui permet à ce dernier de commettre ses crimes sans être inquiété. Cet effet est clé dans le plan du personnage pour masquer ses méfaits en créant une sorte d’impunité par amnésie induite.
En résumé, le TD12 agit comme un « effaceur de mémoire » à court terme sur ses victimes, rendant toute confession ou événement dans l’état de perfusion indélébile de leur souvenir immédiat .







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